SI LA JEUNESSE SAVAIT
di Comitato Rifiuti Zero VDAAprile 14th, 2008. Postato in: interviste.
Di seguito viene riportato un articolo (L’Incinérateur: une solution pour les déchets di Stefano Aggravi) della Jeunesse Valdôtaine, la risposta del Comitato Rifiuti Zero VdA è virgolettata.
Le choix a été fait, l’incinérateur sera réalisé.
« Cela n’est pas vrai du tout, à présent seul le gouvernement régional s’est exprimé sur la question (délibération n°807 du 20 mars 2008), mais c’est au Conseil régional de prendre toute décision. »
Un choix qui ne tient pas seulement compte du futur, mais aussi du passé. En effet, le futur incinérateur aura aussi pour mission de bonifier l’actuel site de Brissogne qui, dans une vingtaine d’années, pourra être complètement libéré des déchets. Un choix, qui comme dans tous les cas de ce genre, a suscité plusieurs critiques.
« Il ne s’agit pas seulement de faire un incinérateur, il s’agit de faire une opération que personne, en Europe n’a jamais songé à mettre en place : brûler une décharge dans un incinérateur ! Avec des conséquences qu’à présent on ne peut pas prévoir. Selon la lo,i la décharge est le lieu final où l’on doit stocker les déchets. Si le problème est l’odeur qui se répand du site, on peut rassurer la population : de par la loi la gestion ordinaire garantira la fin du tourment, par contre creuser pendant 25 années ne produira qu’une aggravation du problème. »
Oui, car l’incinérateur en brûlant les déchets produit uniquement comme résidu final les seuls mâchefer, qui doit enfin être stocké dans des sites aménagés à cet effet. Mais, du point de vue de la dimension, l’impact est sans aucun doute bien différent et surtout la quantité finale à stocker se révèle bien plus gérable que celle d’avant. Mais pas seulement.
« L’incinérateur produit, chaque 1000 kg de déchets brûlés, 250 kg de cendres qui seront déposées à Issogne et en plus 50 kg de cendres dangereuses qui devront être transportées à cher prix dans les mines de sel en Allemagne. Deplus, ce qui reste de la matière brûlée ne disparaît pas et se disperse dans l’air. Un grand nombre de polluants tomberont par terre jusqu’à plusieurs km de la cheminée. »
La chaleur produite peut être aussi récupérée sous forme d’énergie électrique et de chauffage. Ce qu’on appelle cogénération : on brûle les déchets et en même temps on produit du chauffage. Mais, à ce propos, tout le monde est d’ accord.
« La production d’énergie électrique sera minimale, et la production de chaleur suffira seulement pour quelques centaines d’habitations. La dépense pour construire l’établissement sera 50 fois supérieure par rapport à l’argent nécessaire pour faire autant avec des combustibles traditionnels. Que fera-t-on de la chaleur produite en été ? »
Le problème surgit quand on considère la question du point de vue de la santé. On ne sait jamais ce qu’on brûle!
Bien évidemment nous devrons organiser le processus selon des règles strictes pour éviter la production de fumée et de mâchefer trop polluants.
Mais à l’égard des fumées, quoiqu’en pense les détracteurs de cette solution, la technologie et l’expérience ont résolu en grande partie même le problème de la pollution.
Un bon nombre d’incinérateurs cause une pollution bien moins importante que celle qui est prévue par la législation.
« Le problème de la santé est fondamental. Des dizaines d’études scientifiques démontrent qu’à proximité des incinérateurs la population est affectée de cancers, de maladies pulmonaires et cardiovasculaires et les enfants naissent avec des malformations des. Les recherches très récentes prouvent que les particules très fines qui sortent de la cheminée, quoiqu’elles soient à norme, causent plusieurs maladies. Si l’on ajoute que la Vallée d’Aoste est encaissée au milieu des montagnes et que pendant bonne partie de l’année les polluants ont du mal à se disperser, on se rend facilement compte que le jeu est très périlleux. »
La solution de l’incinération des déchets parait donc, non pas comme la meilleure des solutions possibles, mais comme la plus réaliste. Et surtout, elle est sans doute meilleure que celle que certains proposent: pas de consommation!
« L’alternative est de suivre le modèle de développement proposé par l’Union Européenne : réduire la production des déchets, augmenter le tri selectif et le recyclage, payer selon le critère « qui plus produit, plus paye » et éviter tant la décharge que l’incinération, qui amplifient les problèmes au lieu de les résoudre. »
Le recyclage est en train de se répandre, tant comme méthode que comme façon à penser des gens, mais on n’arrive pas encore à tout recycler.
« On ne peut pas tout recycler, bien sûr, mais ce qui reste de la collecte sélective peut être traité avec des moyens mécaniques et biologiques. De tels établissements existent dans plusieurs endroits du monde et même en Italie, et ils fonctionnent bien. Ce qui reste de ces traitements n’est pas dangereux et, de plus, les bactéries produisent du méthane. »
De plus, comment pourrait-on gérer la réhabilitation du site de Brissogne?
Ce dernier, il est vrai ne représente probablement pas un danger, mais pas non plus un bon signe d’hygiène. Donc, la solution de l’incinérateur a aussi un aspect qui considère et résout le passé.
« La décharge de Brissogne ne pose pas de problèmes particuliers, comme le prouvent les mesures réalisées par l’Agence régionale de Protection de l’Environnement (ARPA). Une fois exploité, on devra recouvrir le site, aspirer les gaz et les liquides dus à la décomposition et qui produisent les odeurs et on n’aura plus de problèmes d’hygiène. On économisera ainsi 75 millions d’euros. »
On doit donc tenir compte de tous les facteurs en jeu pour donner des réponses qui soient réelles et crédibles.
Il est trop facile de toujours dire non. Quelquefois on doit prendre des décisions, des décisions concrètes qui dénotent un véritable sens de responsabilité.
« La décision prise est la pire possible, de tous les points de vue ! Santé, Environnement et Economie : 300 millions d’euros pour réaliser le plan régional et les administrateurs n’acceptent pas de répondre aux questions posées par les citoyens inquiets pour leur santé et celle de leurs enfants. Ils nous traitent comme des idiots et comme des terroristes. Nous espérons que la population valdôtaine saura faire le bon choix. »



Aprile 15th, 2008 at 10:53
Et puis, pourquoi ne devrait-on pas consulter la population, par exemple?
Aprile 29th, 2008 at 15:14
http://www.comunivirtuosi.org/
I Comuni che aderiscono alla rete hanno dimostrato che intervenire a favore dell’ambiente conviene: “tu risparmi, guadagna l’ambiente!” è lo slogan che meglio di tutti sintetizza questo concetto. Rendere efficiente da un punto di vista energetico gli edifici pubblici (municipi, scuole, palestre, impianti sportivi, musei, biblioteche, etc.) significa, oltre ad una diminuzione dell’inquinamento, un abbattimento nei costi della “bolletta energetica”. L’obiettivo principale che ci siamo dati è quello di far circolare le informazioni: decine di amministrazioni sparse in tutta Italia stanno sperimentando quotidianamente progetti incredibili che tutelano il territorio e favoriscono l’integrazione sociale, la partecipazione attiva dei cittadini, la rinascita culturale. Tutto questo è possibile perché è già stato fatto!
Marco Boschini (Assessore del Comune di Colorno)